Le don des langues, une expression qui sonne comme une excuse quand on croit ne pas l’avoir… Or, nul n’est besoin d’être Einstein ou porteur d’un gène spécial pour apprendre une langue !!
Pas de grand secret en fait, mais surtout deux éléments à travailler en premier, le mental et l’organisation ! En effet, une véritable réflexion personnelle et une stratégie d’apprentissage doivent être mises en place avant toute chose. Si elles peuvent sembler évidentes, elles sont trop souvent oubliées, négligées ou mal choisies.
Une nouvelle approche, loin de « l’ornière » de l’école, des schémas classiques des cours de langues ou de la formation professionnelle, est donc indispensable pour rejeter le carcan des vieux réflexes et intégrer également l’usage des nouveaux outils du web 2.0. Un tour d’horizon des clés essentielles pour bien démarrer :
Franchir la « barrière de la langue »
Se débarrasser des mauvaises habitudes d’apprentissage et des fausses idées est aussi un challenge difficile tant elles sont ancrées en raison d’un environnement toxique :
L’âge n’est pas un problème ! Les adultes apprennent mieux, mais différemment. Ne pas se focaliser donc sur le « démarrer tôt » si vous êtes parents ou adultes.
C’est la régularité, continuité et le temps d’exposition (en particulier sur place, à l’étranger) plus que l’âge de départ qui semblent être les facteurs déterminants pour bien apprendre.
- Adults learning a second language
- younger-is-not-always-better-when-it-comes-to-learning-a-second-language
Avoir les bonnes motivations (voir plus loin)
Un seul qui manque et c’est le flop assuré ! Ne pas négliger la régularité, car si l’enthousiasme nous fait démarrer, c’est elle qui nous fait continuer en créant une routine qui, respectée, conduit immanquablement sur la voie du succès !


Apprendre à apprendre
Pour mieux progresser, économiser du temps, des efforts et de l’argent, il faut non seulement avoir une stratégie « langues » mais aussi commencer par « apprendre à apprendre ». Un rappel utile : les lois du temps et de l’efficacité au travail de Pareto à Murphy.
Voici une liste d’étapes à suivre extraite d’une animation pour les entreprises :
Comprendre :
- Votre parcours linguistique et langagier (vos acquis et mauvaises habitudes)
- Pourquoi apprendre une langue étrangère (vos motivations et besoins)
- Identifier les freins, les comprendre et les dépasser (lever la barrière)
- Connaître les continuums et convergences linguistiques (l’intercompréhension)
- Viser le plurilinguisme (ouverture sur le monde et synergie)
Apprendre à apprendre :
Organiser
- Bâtir une stratégie “langue et communication” optimale (objectifs, gestion du temps, budget) et créer sa « routine » d’apprentissage
Préparer
- Viser l’efficacité et la rentabilité
- Mémoriser, entretenir, réactiver
- Avoir un mental gagnant et une forte motivation
- Douîou spik international? Cultiver l’interculturel, mode d’emploi des langues
Agir
- Premier pas (comment bien démarrer)
- Vivre les langues vivantes (ne s’usent que si l’on ne s’en sert pas)
- Choisir les bons outils et ils sont très nombreux 🙂
- Prévoir des opportunités d’usage (immersion) comme un voyage touristique culturel Clio, une immersion en famille Lingoo, un voyage d’affaires, la participation à des clubs de conversation comme Speakmeeters. À programmer dès le départ pour avancer efficacement et durablement tout en respectant un planning motivant avec sa finalité et une « dead line » bien vivante.
Le parcours individuel complet :

Développer ses capacités biologiques et mentales
Choisir ses langues au long cours
Découvrir le monde des langues en osant le plurilinguisme et le long terme. Étape une, faire son marché et définissez votre objectif à long terme. Lire aussi le chapitre consacré au choix d’une langue dans l’article « démarrer tôt« .


La motivation
Définir des objectifs pédagogiques
Comme avec l’outil d’auto-évaluation du CECR en n’oubliant aucun aspect de la langue :
Exemple : A2 – Niveau Intermédiaire ou de Survie
Mots clés : descriptions, conversations simples.
Comprendre (Écouter) : Je peux comprendre des expressions et un vocabulaire très fréquent relatifs à ce qui me concerne de très près (par ex. moi-même, ma famille, les achats, l’environnement proche, le travail). Je peux saisir l’essentiel d’annonces et de messages simples et clairs.
Comprendre (Lire) : Je peux lire des textes courts très simples. Je peux trouver une information particulière prévisible dans des documents courants comme les petites publicités, les prospectus, les menus et les horaires et je peux comprendre des lettres personnelles courtes et simples.
Parler (Prendre part à une conversation) : Je peux communiquer lors de tâches simples et habituelles ne demandant qu’un échange d’information simple et direct sur des sujets et des activités familiers. Je peux avoir des échanges très brefs même si, en règle générale, je ne comprends pas assez pour poursuivre une conversation.
Parler (S’exprimer oralement en continu) : Je peux utiliser une série de phrases ou d’expressions pour décrire en termes simples ma famille et d’autres gens, mes conditions de vie, ma formation et mon activité professionnelle actuelle ou récente.
Écrire : Je peux écrire des notes et messages simples et courts. Je peux écrire une lettre personnelle très simple, par exemple de remerciements.
Préparer une immersion comme un séjour à l’étranger. Un but motivant à définir en démarrant une nouvelle langue.
Connaître son style
Différents styles d’apprentissage qui ne sont faits pour tous. Certains préféreront l’académique, d’autres le conversationnel instinctif! Ne pas se forcer à suivre une méthode qui ne vous convient pas (problème de l’enseignement collectif à l’école…)
Trouver le bon prof, tuteur, coach…
Même en auto-apprentissage, il faut à un moment donné faire appel à une personne extérieure. Nous le recommandons à la phase première de démarrage après éventuellement une première découverte avec une application simple. Au moins une dizaine d’heures avant de passer à des outils web est indispensable pour la grande majorité des apprenants. De plus, après un certain nombre d’heures d’étude, la conversation avec une vraie construction de phrases devient primordiale et nécessite un interlocuteur.
Un mixte d’outils et d’enseignants (le fameux « blended ») permettra de réduire le coût total d’un apprentissage, mais vous apprend aussi à travailler seul, mais avec de meilleures fondations. Notons que les prix de cours particuliers en ligne sont devenus très abordables avec une « uberisation » du secteur et son internationalisation (une plateforme française, par exemple, ne propose que des cours entre 5 et 15 € de l’heure). Mais, attention, l’expression rapport qualité prix n’a jamais été aussi pertinente pour ce secteur… Si la perspective du choix des 10 000 professeurs d’Italki (par exemple) vous semble ouvrir le paradis de la recherche, c’est plutôt la boite de Pandore qui vous attend !
Trouver le bon (puisque le nouveau paradigme est de choisir son prof au lieu d’être imposé) est une vraie galère. Lire notre article: comment choisir un prof sur le WEB 2.0?
Remplir sa « language tool box »
Les langues étrangères, c’est comme le bricolage, pour réussir il faut une boîte à outils performante et adaptée.
1- Choisir une méthode de base structurée et adaptée à votre niveau actuel:
Il est important de structurer votre apprentissage autour d’une vraie méthode qui vous donne un fil conducteur et un objectif de base. Ce peut être une méthode, des cours en présentiel ou en ligne avec un véritable enseignant (pas un touriste…) ou une rare application qui propose une formation complète comme « les petits mandarins ». Les excellentes méthodes Assimil sont aussi conseillées pour un redémarrage d’une langue connue ou la poursuite d’une activité structurante en fin de méthode de base.
La méthode structurée permet de ne pas s’égarer dans l’océan des formules et outils et de poursuivre un chemin tracé, rassurant et encadrant. Mais, pour approfondir les divers aspects d’une langue, pratiquer pour de vrai et ne pas tomber dans la routine ou l’ennui, il s’agit de l’entourer de plusieurs outils pour s’aventurer alors dans le hors piste et la réalité.
2- Choisir deux grammaires:
L’une de type lycéen avec l’essentiel et à connaître en totalité, nécessaire et suffisante pour un apprenant étranger (à emporter en voyage ou à la plage). Ne pas se perdre dans les méandres de grammaires complexes (combien de natifs français utilisent le Grévisse (le bon usage)?
L’autre, plus complète, pour consultation et à utiliser ponctuellement au fur et à mesure de sa progression. Il existe aussi en ligne des sites qui font très bien ce boulot !
Ebook, papier ou en ligne, ils en existent de nombreuses !
3- Bien sélectionner les outils du web:
C’est le moment de remplir votre box selon la langue, le budget, le temps disponible ou vos goûts. Les applications devront correspondre avec les différents aspects et étapes du cycle d’apprentissage en bleu clair… Lire aussi notre article sur le sujet : Conseils pour bien les choisir
Imprimer notre mémo et son cycle d’apprentissage :
Un conseil, favoriser les applications et supports qui vous plaisent et que vous utiliserez plutôt que « des meilleures » que vous abandonnerez éventuellement. Opter aussi pour la régularité et les sessions courtes (sauf pour les films ou musiques) pour ne pas provoquer de « burn-out ». Un contrat de 5 minutes par jour respecté vaut mieux que des gros week-ends envisagés et abandonnés… La régularité est un facteur déterminant (voir le plus important) entre autres pour la mémorisation. Ne pas utiliser trop d’outils non plus à la fois. Penser à alterner leur emploi !
Idées d’outils pour travailler les différents aspects et usages d’une langue
- Un dictionnaire en ligne (linguee, reverso) ou papier
- Un vérificateur de prononciation (forvo)
- Un abonnement pour l’immersion vidéo (yabla)
- Un cours de grammaire en ligne pour un cap difficile de grammaire (le russe cas par cas)
- Un manuel de conversation (Berlitz, harraps)
- Une méthode Assimil pour travailler les dialogues ou réviser/reprendre une langue
- Des contacts et conversations (skype, Italki,…)
- Un cahier d’exercice papier ou en ligne (Assimil, espagnol facile)
- Un cahier d’écriture (chinois, russe…)
- Une grammaire simplifiée (le mémento du germaniste, édition Vasseur, grammaire italienne Larousse à moins de dix euros,…)
- Un abonnement à une appli vocabulaire (learn with oliver, worddive…) pour s’occuper intelligemment à l’aéroport et parfaire sa prononciation et son vocabulaire
- Des rencontres face à face (meet-up)
- EnglishWaves (écoute d’immersion)
Go English (magazine en anglais spécialement conçu pour l’apprentissage) - Vidéos avec Captionpop ou Youtube
- Chansons et spectacles en vidéos pour le fun et le travail de la mémoire « plaisir » (Got talent et the voice, pinterest.com) ou des apps comme Lyricstraining
- Des livres sur les us et coutumes comme ceux de l’Afnor, voir l’interculturel, mode d’emploi des langues étrangères
J’étudie le mandarin
- Un démarrage avec Les petits mandarins pour le travail de l’oreille et du vocabulaire. Une grammaire progressive et de base est également étudiée
- Une méthode complète comme Beijing Cursus ou Linglong
- Un pad mandarin pour le travail de l’écriture et une révision du vocabulaire de base
- À partir de la leçon du pinyin des petits mandarins à la 20 ième muraille, usage de la méthode chinois Assimil pour se familiariser avec des conversations usuelles
- Travail sur vidéo sur Yabla, CaptionPop, Lyricstraining (bientôt?) ou FluentU
- Utilisation d’une application pour le traçage des caractères et écoute/lecture de mots comme Written Chinese ou Zihop
J’étudie l’anglais avec Obeinglish
« Pour se remettre à l’anglais de manière efficace et sans repasser par des cours classiques une bonne connexion internet s’impose. Les nouvelles technologies sont là pour nous aider :
Un abonnement Netflix vous permet d’accéder à vos séries préférées en anglais sous-titrées en anglais. Formez-vous simultanément l’oreille à l’accent et l’œil à l’orthographe. Les outils en ligne Reverso ou Linguee vous proposerons des traductions contextualisées, et ce, sans frais supplémentaires.
Nous avons également testé les performances des liseuses Kindle ou Cobo. Liées à votre compte AMAZON ou à votre carte FNAC, en moins de deux minutes, vous pouvez télécharger un roman en anglais. Nous y voyons au moins 3 intérêts majeurs :
- En effleurant un mot de son doigt, le système propose une définition très complète, ouvre l’article Wikipedia correspondant, propose aussi une traduction. On peut également le surligner pour retrouver son vocabulaire plus tard.
- Rétroéclairées elles permettent de lire le soir sans gêner son conjoint
- Sur une liseuse, il est très facile d’augmenter la taille des caractères
- Enfin, on n’est pas rebuté par le nombre de pages. La liseuse se glisse aussi dans tous les sacs.
- En métro, en voyage et partout, elle est très pratique.
- Elle consomme très peu d’énergie : inutile de la recharger souvent. Bref une liseuse est un excellent moyen de se mettre à lire Harlan Coben ou Ken Follet en anglais.
Les conférences TEDEX en anglais sur toutes sortes de thématiques sont, avec les jeux vidéos, un très bon moyen également de se remettre à l’tout anglais en pratiquant une activité ludique ou en approfondissant des sujets passionnants.
Cette démarche multimédia, vous permettra de gagner en aisance rapidement.
Pour jouer avec vos enfants, Assimil a créé des jeux de Memory pour découvrir le vocabulaire de la maison, du corps humain, des vêtements, des chiffres, des aliments, etc. Il existe aussi des jeux de 7 familles en anglais (happy families) ou de découverte du Royaume-Uni.
Et une fois que vous avez mis au point votre stratégie d’apprentissage en fonction de vos goûts, et de vos centres d’intérêts, nous vous proposons d’ouvrir votre o’logbook sur le site www.obeinglish.com/ologbook. C’est un outil gratuit, unique et nouveau qui valorise votre démarche d’apprentissage. Vous pourrez y créer votre profil utilisateur pour y enregistrer les films que vous avez vus en anglais, les séries, les livres, les jeux vidéo ou les youtubeurs que vous suivez.
Vous pouvez partager le o’logbook dans la section langues étrangères de votre CV sous forme d’une URL ou d’un QR code.
Le DRH qui vous recevra en entretien pourra ainsi voir votre activité régulière en anglais et vous faire parler de sujets que vous connaissez bien.
N’hésitez plus : RV sur www.obeinglish.com/ologbook
Des supports spécifiques pour les « affaires »
- Un livre format poche pour apprendre ou réviser en voyage et qui contient tous les vocabulaires et phrases de base comme « l’anglais au bureau » d’Harraps
- Un « langue pour tous » format poche comme l’allemand économique et social qui contient tous les termes des affaires par thèmes et des textes dédiés.
- Un livre ou fiches sur les chiffres et mesures comme « maîtriser les chiffres en anglais » de langues pour tous (format poche)
- Un livre de termes de négociations comme « petit manuel pour négocier en anglais » chez Larousse ou « travailler en anglais » de l’édition Alistair
Les quatre livres cités tiennent dans un volume de 18 x 13 x 4 centimètres et contiennent tout ce qui est nécessaire pour « la langue des affaires » hors glossaires techniques.
- Des exercices audio « métiers » comme sur Englishwaves
- Un dictionnaire/glossaire technique de son métier
- Un cahier fait maison (avec un logiciel de base de données) de mes argumentaires et un calepin par langue (fait maison) des expressions et vocabulaire de situations que j’ai choisi dans les livres précités (mix langue de base et affaires)
Lire aussi notre article « mythe et réalité de la langue des affaires« !
Un certain nombre de livres de ma collection spécial business ont été achetés à l’étranger dans les pays cibles. Plus facile de trouver en Allemagne un livre sur « faire des affaires avec les Français » allemand-français ou un livre technique multilingue qui ne soit pas hors de prix dans un pays de l’Est… Exemple: l’excellent business anglais-allemand.
Utiliser les trucs et astuces des autres
Les professionnels et leur expérience d’enseignants sont précieux, mais ceux d’élèves comme vous le sont aussi, car encore plus proches de vos préoccupations ! Comparez et retenez ceux qui vous paraissent les plus pertinents.
Une première video avec des conseils très simples et terriblement justes pour démarrer !
Un résumé sympa et bien vu d’une école de langue anglaise !

Conseils de pros ou d’amateurs très avertis
- Une Américaine à Lyon qui a tout compris des difficultés des Français
- Un Américain: des choses simples et du bon sens mais variables selon l’individu. Pour mieux apprendre les langues, faites moins d’efforts
- Un Russe: des conseils simples mais apprendre une langue, c’est tout bêtement ça!
- Les videos sympa de OUINO qui vous donnent les clés toutes simples pour bien apprendre une langue et permettent de progresser en anglais 🙂
La compil’ des trucs et astuces
Construire ses propres outils et trouver des cheat sheet
Pour apprendre une langue, en dehors de la masse de conseils disponibles sur le Web, il faut aussi inventer des astuces pour mémoriser certains aspects de la langue et en particulier les déclinaisons ! Si un truc facile existe pour l’allemand, le russe est plus délicat… Et la vue d’une horde de tableaux peut faire fuir beaucoup d’apprenants !
Il est donc important d’inventer et de bricoler vos propres combines pour progresser et vous facilitez la vie. J’ai ainsi créé, pendant des années pour mes déplacements export d’entreprise, des petits carnets (en cinq langues) avec onglets découpés pour inscrire les phrases usuelles de vie pratique et de négociations techniques et commerciales à réviser dans l’avion ou juste avant la visite (en prenant soin de conserver un grand carnet de sauvegarde). Aujourd’hui, des ouvrages bien faits, des applications dédiées ou vos créations numériques peuvent être utilisées à la place.
Les langues avec déclinaisons
Les déclinaisons sont dans l’imaginaire des apprenants, le plus souvent des pentes raides bien connues et décourageantes à gravir. Les allemandes sont redoutées (et à tort !) et les russes semblent réservées à quelques intellectuels. Or, il existe des moyens connus (mais pas toujours diffusés…) pour les retenir et les utiliser, car leurs représentations sont trop souvent très académiques et pas adaptées à un apprenant non natif. Les déclinaisons sont habituellement l’obstacle principal qui décourage l’apprenant en cours d’étude ou même pour le choix d’une langue !
On trouve aussi de multiples conseils efficaces sur le web, n’hésitez donc pas à sortir des sentiers battus et des méthodes trop bien léchées et n’oubliez pas que la construction de votre propre truc permet de travailler en profondeur le sujet qui vous pose un problème !
Quelques trucs pour apprendre des déclinaisons :
- Ne pas en faire une montagne. Penser apprentissage progressif et travailler aussi la lecture pour visualiser des groupes de mots et y voir leurs applications
- Se concentrer sur les plus utilisées. Les autres étant moins fréquentes, le taux d’erreur chutera et l’ensemble sera acceptable en tant qu’étranger. Progressivement ajouter le reste après assimilation des premières.
- Créer ses propres tableaux en réduisant les doublons
- Toujours apprendre les adjectifs, démonstratifs… et les noms en mode groupé et horizontal
Un truc psychologique maison : commencer l’estonien. Au vu des 14 cas, vous sauterez de joie quand vous rencontrerez les 4 allemandes (les déclinaisons…)
Le croate
Exemple de bricolage utile d’un tableau fait maison pour le croate (notons que le simple fait de les construire vous aide à les mémoriser…) qui regroupe un maximum de déclinaisons (ici celles du pluriel )sur une même page. Notons des mnèmes pour retenir comme IRA. Ce type de fiche remplace une flopée de tableaux et permet d’apprendre en simultané/linéaire (noms, adjectifs, possessifs…) avec un regroupement des terminaisons équivalentes… Le nominatif (N) et l’accusatif (A) sont côte à côte ici, ce qui n’est pas l’ordre officiel (N)-(G), mais comme ils ont beaucoup de ressemblances (comme le datif et le locatif d’ailleurs), c’est plus facile à apprendre ! Ce tableau est en cours de finition…
L’allemand
Si vous ouvrez une grammaire allemande, vous y trouverez une dizaine de tableaux à compiler simultanément dans sa tête… Or, il est possible de s’en passer avec une méthode simple :
- Déclinaisons allemandes.
- Conseils d’une native sur le même principe.
Déclinaisons russes :
Pour le russe, nous travaillons sur une ébauche de fiche horizontale et globale de déclinaison pour retenir rapidement un schéma mental simple à utiliser. Incomplet et imparfait (l’aide d’un natif de la langue nous serait précieuse), il peut permettre d’apprendre une base facile à retenir et son dérivé pour minimiser les erreurs et dépasser un blocage. De plus, si à l’aide d’un tableau réduit vous ne faites que 80% d’erreurs, mais avec une fluidité dans le langage, c’est un excellent résultat pour la majorité des apprenants
Brouillon mémo déclinaisons russes à télécharger
Un Wikipédia et un autre trouvé au hasard du web (russe)


Vu sur pinterest pour du russe:

Déclinaisons latines
- Sur l’air de get lucky
- On trouve de tout, l’essentiel, c’est que ça marche pour vous 😉 Le truc ici, c’est que vous apprenez vite pour ne plus entendre chanter faux…
Quelques liens pour trouver des trucs
D’autres aspects que les déclinaisons peuvent bénéficier de trucs et en particulier l’acquisition de vocabulaire. L’important est de fabriquer vos propres notes et astuces (même s’ils sont incompréhensibles pour les autres). Inspirons-nous toutefois des travaux d’apprenants malins !


Du vocabulaire thématique et des textes de chansons, automobiles… en espagnol

Autres trucs
- Mnémotechnique
- On trouve aussi les conseils qui n’apportent pas grand-chose sauf pour le référencement du site qui les poste.
- Chacune son truc, expérience…
- Trucs de super apprenant, un spécialiste du genre
Les options classiques
Les trucs d’avant en mode YouTubeur. Notons que la répétition espacée encensée dans les applis , ce sont tout simplement les classes de latin où l’on répétait régulièrement à voix haute « rosa, rosam, rosais… Le travail sur la mémoire est un facteur essentiel (et ancien) pour vous faciliter l’apprentissage.
Un classique, le surlignage des mots difficiles rencontrés, les autres étant révisés, sur un lexique comme le Vocabulaire anglais, Robert & Nathan. L’option surligner les mots connus est aussi possible selon les niveaux (deux couleurs aussi !). Notons l’hyper rapidité de la formule à l’usage de révision en comparaison avec les applications numériques…

Pas de déclinaison en chinois, mais l’achat d’un poster de 1000 caractères de base à afficher sur un mur vous permet de surligner les connus et de les réviser de manière impromptue en passant devant. On visualise aussi son avancée en un coup d’œil!

La plupart du temps, des experts en auto-apprentissage et des chercheurs d’astuces imaginatifs se confient sur leur blog : Des blogs de langues compétents. Autre exemple : les outils de l’écrit de Langues d’ailleurs
Des « fiches » synthétiques existent sur le marché. S’en inspirer pour créer les vôtres !


Être inventif est la clé !
Le grand n’importe quoi peut marcher. Pour apprendre la prononciation correcte d’un mot anglais avec I comme dans « five », Mes petites filles se pincent (gentiment) entre elles pour faire « aïe » quand le mot est prononcé. Mémorisation du truc garantie…
D’autres langages bénéficient de cheat sheet !

Notes du Lab
Quelques ressources EU-UE
Proposés par le conseil de l’Europe ou la commission européenne, ils sont gratuits et disponibles en ligne. Pourquoi s’en priver ?
Une aide structurante pour l’apprenant et le professionnel. Un guide « Comment apprendre une langue », publication de l’Union Européenne
Gratuit et dans la langue européenne de son choix ! Grille d’auto-évaluation du cadre européen des langues
Il permet de se situer sur l’évaluation la plus utilisée aujourd’hui en Europe par le monde des recruteurs, enseignants ou des éditeurs (les A2, C1…) Rédiger clairement pour mieux communiquer
Le personnel de la Commission européenne est bien placé pour en connaître les problématiques. Profitez en ! Créer son passeport langues, Rédiger sa biographie langagière
Pour faire le point ou se présenter à un métier lié aux langues étrangères. Deux documents offerts par le conseil de l’Europe.
Et ce ne sont pas les seules ressources à picorer sur leurs sites !
Laisser un commentaire